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Sous différents régimes d'entraînement pluriquotidien, nous avons analysé le système épileptogène des souris Swiss/Albinos (RB) dans différentes conditions physiologiques et sous stimulations tonico-cloniques. Reposant sur des méthodes expérimentales et technico-mathématiques rigoureuses, les chronobiologies quantitative (C.C., Poirel: Les Rythmes Circadiens en Psychopathologie, Masson et Cie, Paris, 1975), la mise en évidence des rythmes circadiens du seuil épileptogène tend à souligner: 1) le rôle modulateur du niveau de vigilance sur le développement des crises, 2) l'action inhibitrice de l'hyperactivité animale sur la manifestation des paroxysmes convulsifs, 3) le rôle influent de l'isorythmicité cortico-sous-corticale. Enfin dans une perspective neurotissulaire, ces nouvelles données chronologiques …
Selon les critères méthodologiques de la physiologie du comportement et de la "Chronobiologie Quantitative" nous avons étudié au cours du nycthémère la manifestation temporelle de réponses viscérales traduisant l'état momentané de la réactivité émotionnelle. Ces observations attestent l'existence d'une périodicité circadienne de la réactivité émotionnelle dont le niveau maximal se situe vers 20-45 heures et le niveau minimal vers 70 heures. La formalisation logico-mathématique des chronogrammes obtenus permet d'objectiver différents paramètres temporels du rythme circadien de l'Emotion pour une sécurité statistique de 95%. Ces résultats s'intègrent et complètent la "cartographie circadienne" des approches caractérisant le découpage temporel des fonctions physiologiques …
Chez des Souris génétiquement prédisposées à présenter des paroxysmes convulsifs réactionnels à des stimulations acoustiques, nous avons analysé au cours d'un même jour les variations temporelles du seuil épileptogène. Répondant aux critères méthodologiques de la chronobiologie quantitative: 1) contrôle des paramètres socio-écologiques et standardisation des conditions expérimentales de l'environnement, 2) réponses épileptiques synchronisées aux crises, 3) traitement statistique des variations chronobiologiques intra et interindividuelles, le traitement des observations met en évidence une périodicité de 24 heures du seuil épileptogène. Les Hypothèses formulées sont discutées à la lumière des recherches actuellement entreprises sur l'épilepsie expérimentale.