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À la fin des années 1980, le sida était la porte d’entrée principale pour aborder la question de la sexualité, particulièrement en milieu scolaire. Presque toujours s’ensuivaient les risques de contracter et de propager l’infection, l’accueil des personnes infectées, l’émaciation des corps par la lipodystrophie, l’agonie et enfin la mort. Confronté à l’absence de cure, il y avait urgence de dire. Et cette urgence, parfois, conduisait à emprunter des voies éducatives semblables à ce que Lupton[1] (2014) nomme « the pedagogy of disgust ». Autrement dit, l’usage du dégoût dans la prévention pour susciter des prises de conscience sur la …