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Du point de vue de plusieurs, la voix des locuteurs québécois serait moins chantante, plus monotone que celle des locuteurs français. Selon deux chercheurs qui ont étudié l’intonation, soit Gendron (1966) et Holder (1968), les Québécois feraient une utilisation plus restreinte de leur registre vocal que leurs vis-à-vis français. Gendron est catégorique à cet égard : le registre de la voix d’un « Parisien » est sensiblement plus étendu que celui des « Canadiens ». Holder, pour sa part, observe une différence de registre entre les deux groupes mais considère qu’elle n’est que peu significative. Une première étude exploratoire (Bissonnette, …