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Les Français n’attendent pas l’arrivée du Président américain Woodrow Wilson, en décembre 1918, pour être atteints de « Wilsonmanie ». Dès la signature de l’armistice le 11 novembre des centaines d’hommes, civils ou militaires, de femmes, d’enfants, écrivent à l’homme d’État qui a tant contribué à la victoire alliée. Leurs propos, souvent teintés d’une forte reconnaissance, sont autant de témoignages à chaud de l’ambivalence des sentiments alors que, les combats terminés, triomphe l’espoir encore confus de la paix. Entre soulagement, attente (notamment du retour d’un mari ou d’un père encore au front), soif de justice ou haine face à l’Allemagne, …