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À l’aide du traçage au 13C, le but de cette étude était de comparer, chez 6 sujets mâles, l’utilisation d’un mélange de 50 g de glucose et 50 g de fructose (GF), de 100 g de sucrose (S) et de 100 g de glucose (G) ingérés au cours d’un exercice (58 ± 3% VO2 max; 120 min) réalisé sur bicyclette ergométrique. Les solutions (10% de concentration) étaient divisées en 5 portions et ingérées aux 20 min (de 0 à 80 min) pendant l’exercice. Au cours des 120 min d’exercice, aucune différence significative (P<0.05) n’était observée entre les quantités (g) de …
Il est maintenant admis que l'injection pré-compétition à un athlète, de ses propres globules rouges (transfusion autologue), permet une amélioration significative de ses performances physiques. Cette forme de dopage déjoue facilement tous les moyens de détection disponibles en mettant à profit un mimétisme physiologique et cellulaire quasi parfait. L'expérimentation effectuée explore la possibilité d'utiliser comme moyen de détection du dopage sanguin, une prédominance de l'antigène de sénescence (SCA) d'antigène Gal ainsi que la quantité d'IgG fixés in vivo à la surface des vieux globules rouges. De plus, nous voulons corréler ces résultats avec une variation de la fixation d'une agglutinine …
De nombreuses études ont caractérisé la réponse de l'hormone de croissance (hGH) à l'effort physique. Elles ont démontré, entre autres, que les variations observées à l'effort peuvent être modulées par de nombreux facteurs, certains intrinsèques comme la disponibilité en substrats énergétiques, d'autres extrinsèques comme l'intensité de l'effort. Sans exception et en raison de contraintes analytiques, toutes ces études ont considéré l'hGH circulante comme une entité moléculaire homogène, même si son existence se présente in vivo sous plusieurs formes moléculaires distinctes (45-,22-, 20-KD, etc.). Nous avons donc évalué la réponse spécifique de différentes espèces moléculaires de hGH en situation d'effort physique. …
La concentration plasmatique de GH s'élève dans différentes conditions de stimulation dont l'exercice. Une hyperglycémie provoquée par une infusion de glucose inhibe l'augmentation de GH induite par l'exercice. L'ingestion de glucose peut prévenir la réponse de la GH lors d'un exercice modéré. Cette étude vise à explorer l'effet d'une hyperglycémie sur la réponse de la GH plasmatique induite par un exercice d'intermittent intense sur le sujet humain. L'hyperglycémie est provoquée par l'ingestion de 75 g de glucose 30 minutes avant l'exercice. Cette étude démontre que la réponse de GH plasmatique partiellement inhibée est retardée de 20 minutes après l'exercice avec …
Les effets anti-lipolytiques d'une élévation de l'insulinémie provoquée par l'ingestion de glucose ont polarisé chez l'athlète l'utilisation du fructose, un hexose moins insulinotropique. Cette étude évalue les niveaux circulants de GH mobilisatrice de substrat au cours d'un exercice prolongé sur cycle ergomètre en réponse à une ingestion de fructose. Sept sujets mâles volontaires ont réalisé à trois occasions sur cycloergomètre (50 W - 5 % de leur VO2max pendant 180 minutes) avec ingestion d'eau ou de D-glucose ou D-fructose (140 +/- 12, dilué 7% dans l'eau, répartie uniformément sur les 180 min d'exercice). Avec l'eau, la glycémie diminue légèrement durant …
Les données présentées suggèrent une pathogénicité potentielle des hyperprolactinémies (PRL) induites par l'entraînement en hyperthermie. Quarante-six sujets entraînés (âge moyen 22,3 +/- 4,3 ans) participèrent à cette étude. Une hyperthermie corporelle (mesurée par sonde rectale) fut induite par une course (sous-maximale = 80-85% de la Fc max.) de 45 min. sur tapis-roulant en conditions hyperthermiques: vêtements imperméable, laboratoire surchauffé (25 à 27°C) et hypoventilé. Des prélèvements veineux furent effectués immédiatement avant et après la course. La PRL fut mesurée par RIA (iPRL). Avant l'exercice, les valeurs basales (moy. +/- É.t. en iPRL = 12,8 +/- 5,8 ng/ml, indiquant une absence …
Une interférence de la ventilation spécifique du visage sur l'hyperprolactinémie pourrait étayer l'importance prolactinotropique du signal thermique généré par l'effort hyperthermique. À cette fin, quinze volontaires entraînés exécutèrent des courses de 45-minutes sur tapis-roulant en conditions d'hyperthermie avec et sans ventilation spécifique du visage. La température corporelle fut suivie par sonde rectale (Tr) et la prolactine sérique (PRL) mesurée par RIA avant et après l'effort. Chacune des courses hyperthermiques entraîna des élévations significatives de Tr et PRL. Sans ventilation du visage, la PRL s'éleva significativement (P < 0.0001); appliquée avec ventilation spécifique du visage, l'élévation de la PRL fut totalement …
Les variations à l'effort de la prolactinémie (PRL) demeurent inexpliquées et imprévisibles. Sachant qu'une hyperthermie d'effort peut, par déséquilibres électrolytiques, s'accompagner d'une hyposmolalité et, sans préjuger des relations PRL et osmolalité (OSM), nous avons vérifié à l'effort les liens entre les variations de la PRL et les fluctuations thermiques et osmolaires. Par courses sur tapis-roulant (x ± e.t. = 52,6 ± 10,0 min) des hyperthermies importantes (mesurées par rectales) furent provoquées chez deux groupes (A et B de sujets mâles athlétiques). Le Gr. A (20 sujets) maintenu en euhydratation; Gr. B (N = 10) maintenu en hypohydratation par ingestion d'eau …
Les variations à l'effort de la prolactinémie (PRL) demeurent inexpliquées et imprévisibles. Sachant qu'une hyperthermie d'effort peut, par déséquilibres électrolytiques, s'accompagner d'une hyposmolalité et, sans préjuger des relations PRL et osmolalité (OSM), nous avons vérifié à l'effort les liens entre les variations de la PRL et les fluctuations thermiques et osmolaires. Par courses sur tapis-roulant (x ± e.t. = 52,6 ± 10,0 min) des hyperthermies importantes (mesurées par rectales) furent provoquées chez deux groupes (A et B de sujets mâles athlétiques). Le Gr. A (20 sujets) maintenu en euhydratation; Gr. B (N = 10) maintenu en hypohydratation par ingestion d'eau …
Les variations à l'effort de la prolactinémie (PRL) demeurent inexpliquées et imprévisibles. Sachant qu'une hyperthermie d'effort peut, par déséquilibres électrolytiques, s'accompagner d'une hyposmolalité et, sans préjuger des relations PRL et osmolalité (OSM), nous avons vérifié à l'effort les liens entre les variations de la PRL et les fluctuations thermiques et osmolaires. Par courses sur tapis-roulant (x ± e.t. = 52,6 ± 10,0 min) des hyperthermies importantes (mesurées par rectales) furent provoquées chez deux groupes (A et B de sujets mâles athlétiques). Le Gr. A (20 sujets) maintenu en euhydratation; Gr. B (N = 10) maintenu en hypohydratation par ingestion d'eau …