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L'éloquence du corps. Est supposée ici une équivoque, au moins. De quelle éloquence s'agit-il ? De celle qui prend effet d'un don de parole reconduit avec facilité et brio ou de celle qui, sans parole, assure l'expression éclatante du sens ? De l'une, qui implique le respect d'une rhétorique faite de règles et de figures déjà symbolisées, le corps n'a que faire, à moins de se voir déjà accolé à l'esprit qui le fait parler ; de l'autre seulement donc, il peut s'autoriser de lui-même en imposant la voix somatique de ses exigences. C'est dire que, dans l'espace psychanalytique tout …
Il y aurait dans l'écriture une fin à expérimenter; la sienne propre comme celle du livre dont on cherche le commencement, pour finir. La question se pose donc, non pas tant peut-être dans l'imaginaire que dans l'acte d'écriture, d'une mise à disposition de sa fin pour en revenir, enfin: laisser, lâcher, dire adieu.