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Dans ce qui se présente ici comme une lecture de la honte dans l'écriture autobiographique de J.J. Rousseau, nous voudrions montrer les effets de textualité qu'un affect peut produire lorsqu'il est promu au rang de la passion, c'est-à-dire quand le sujet de son énonciation en est à la fois la victime malheureuse et l'agent-metteur en scène tout-puissant. Dans le tracé de la psychanalyse lacanienne, au plus près des connivences perverses que supposent les tractions de l'Imaginaire et du Symbolique par la capture du Réel, nous verrons comment le narrateur des Confessions se rêve en honte, le travaille jusqu'au fantasme créateur, …