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La maîtrise de la langue écrite par les étudiants d'université soulève un problème d'une acuité particulière dans le cas de la formation des enseignants. Les auteurs ont voulu: 1) mesurer l'influence de la formation universitaire sur la compétence en français écrit, 2) évaluer l'incidence des mesures d'appoint, 3) confronter les résultats aux exigences professionnelles. On a fait appel aux étudiants débutants et finissants de six universités du réseau québécois. Les débutants de 1988 sont comparés aux finissants de la même année, puis les finissants 1988 seront comparés aux finissants de 1991. Chaque étudiant rédigait un texte de 300 mots sur …
La maîtrise de la langue écrite par les étudiants d'université soulève un problème d'une acuité particulière dans le cas de la formation des enseignants. Les auteurs ont voulu: 1) mesurer l'influence de la formation universitaire sur la compétence en français écrit, 2) évaluer l'incidence des mesures d'appoint, 3) confronter les résultats aux exigences professionnelles. On a fait appel aux étudiants débutants et finissants de six universités du réseau québécois. Les débutants de 1988 sont comparés aux finissants de la même année, puis les finissants 1988 seront comparés aux finissants de 1991. Chaque étudiant rédigait un texte de 300 mots sur …
Cette communication vient se greffer sur la précédente présentant des résultats obtenus dans le projet RODA de Description de la compétence en français écrit des étudiants en éducation du réseau de l'Université du Québec. Le projet a mené naturellement à la poursuite d'analyses de détail. Déjà les résultats généraux révélaient la forte proportion des fautes de structure de phrase et de ponctuation. Une analyse des fautes de la première de ces catégories permet d'identifier, entre autres, des fautes de référents, de mots manquants, des mots superflus, des mots choisis; périodicité, cette analyse laisse percevoir une forte hiérarchisation de ces fautes, …
Cette communication vient se greffer sur la précédente présentant des résultats obtenus dans le projet RODA de Description de la compétence en français écrit des étudiants en éducation du réseau de l'Université du Québec. Le projet a mené naturellement à la poursuite d'analyses de détail. Déjà les résultats généraux révélaient la forte proportion des fautes de structure de phrase et de ponctuation. Une analyse des fautes de la première de ces catégories permet d'identifier, entre autres, des fautes de référents, de mots manquants, des mots superflus, des mots choisis; périodicité, cette analyse laisse percevoir une forte hiérarchisation de ces fautes, …
Cette communication vient se greffer sur la précédente présentant des résultats obtenus dans le projet RODA de Description de la compétence en français écrit des étudiants en éducation du réseau de l'Université du Québec. Le projet a mené naturellement à la poursuite d'analyses de détail. Déjà les résultats généraux révélaient la forte proportion des fautes de structure de phrase et de ponctuation. Une analyse des fautes de la première de ces catégories permet d'identifier, entre autres, des fautes de référents, de mots manquants, des mots superflus, des mots choisis; périodicité, cette analyse laisse percevoir une forte hiérarchisation de ces fautes, …
Cette communication vient se greffer sur la précédente présentant des résultats obtenus dans le projet RODA de Description de la compétence en français écrit des étudiants en éducation du réseau de l'Université du Québec. Le projet a mené naturellement à la poursuite d'analyses de détail. Déjà les résultats généraux révélaient la forte proportion des fautes de structure de phrase et de ponctuation. Une analyse des fautes de la première de ces catégories permet d'identifier, entre autres, des fautes de référents, de mots manquants, des mots superflus, des mots choisis; périodicité, cette analyse laisse percevoir une forte hiérarchisation de ces fautes, …
Les facteurs qui contribuent à rendre plus ou moins difficile la compréhension des textes lus sont encore imparfaitement connus. Les données expérimentales produites à ce jour (Meyer et Rice 1984; Horowitz 1987; Boyer 1987 et 1990) semblent indiquer qu’il existe une influence directe de considérer le type de texte sur sa lisibilité, ce type étant défini par sa proposition dominante (top level structure) au sens de Meyer 1984). Nous avons produit 32 textes dans lesquels se réalisaient toutes les combinaisons possibles des facteurs suivants: difficulté du vocabulaire (2 niveaux), contenu thématique (4 sujets) et type de texte (4 types): description, …
Les facteurs qui contribuent à rendre plus ou moins difficile la compréhension des textes lus sont encore imparfaitement connus. Les données expérimentales produites à ce jour (Meyer et Rice 1984; Horowitz 1987; Boyer 1987 et 1990) semblent indiquer qu’il existe une influence directe de considérer le type de texte sur sa lisibilité, ce type étant défini par sa proposition dominante (top level structure) au sens de Meyer 1984). Nous avons produit 32 textes dans lesquels se réalisaient toutes les combinaisons possibles des facteurs suivants: difficulté du vocabulaire (2 niveaux), contenu thématique (4 sujets) et type de texte (4 types): description, …