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Cette communication s'inscrit dans la foulée des études en cinéma qui placent le spectateur au centre de leur réflexion théorique. À partir d'un modèle de lecture qui table sur les éléments cognitifs et contextuels comme facteurs-clés dans la réception de l'œuvre filmique — modèle dont j'ai suggéré les grandes lignes lors d'une conférence à l'AQEC en novembre 1991 —, il s'agit d'examiner comment un corpus de films est reçu dans un contexte social, culturel et esthétique différent de son contexte d'origine. Plus spécifiquement, je prendrai comme cas de figure les films d'Arcand et comme médiateur privilégié entre un corpus québécois …
La lectrice de Michel Deville est un récit complexe qui utilise la technique du tiroir ou de la mise en abyme. Les livres dans le livre dans le film deviennent l'élément moteur de la construction du récit. Dès l'ouverture du film, à la suite d'un lent travelling avant apparaît en gros plan un livre: La lectrice de Raymond Jean; point de départ qui permettra par la suite de hisser les livres au statut de héros de film. L'objet de ma communication sera de décrypter comment s'inscrivent les jeux de narration dans ce film, comment le récit multiplie les références et …
Cette communication gravitera autour des diverses trajectoires thématiques et surtout des modalités de construction du film La femme de l'hôtel. Nous verrons comment ce film québécois s'inscrit dans la lignée des produits filmiques interrogeant au féminin l'énonciation et le pouvoir de l'énonciation. Avec son film dans le film, il appartient à la catégorie des oeuvres dédoublées, réfléchissant sur elles-mêmes. La construction dite "en abyme" de ce film, le caractère fragmentaire de la narration et l'enchâssement constant des récits permettent la mise à plat des mécanismes de production du sens. Par ailleurs, ce souci de montrer les modalités d'énonciation, d'exhiber un …