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C'est nul autre qu'Hergé qui, dans Tintin chez les Soviets, a posé le problème dont nous entendons traiter. En effet, seulement les deux-tiers de l'ouvrage se passent en URSS, et le reste en Allemagne. Il s'agissait alors des deux cibles idéologiques préférées de l'Occident francophone. Sans nous attarder sur les productions datant de la montée du nazisme -ce qui constituerait une recherche plus approfondie que nous nous réservons pour plus tard-, il est étonnant de constater que l'Allemagne a été longtemps absente de la production de l'après-guerre. C'est le tandem Goscinny-Uderzo qui a indirectement remis les jeux germaniques à l'honneur …