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De nombreux emprunts lexicaux d'origine anglaise et d'usage courant en français de Montréal ne contiennent des i: et des u: longs dont on ne peut rendre compte contextuellement (ex.: jeans et suit). Faut-il dériver ces voyelles de segments vocaliques fermés longs au niveau sous-jacent? Si oui, ceci aurait pour effet de combler deux "cases" autrement vides au sein de l'inventaire phonémique du français de Montréal. Depuis quelques années, il est généralement admis que cette analyse trouve sa justification dans le comportement de ces voyelles fermées segmentales "fermées" et "ouvertes" face au processus de relâchement des voyelles fermées en français de …