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pen icon Colloque
Sources de pollution chimique associées aux activités portuaires : quelle contribution à la pollution urbaine?
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Dans une zone portuaire, au-delà des accidents spectaculaires qui ont des impacts importants sur une courte période, ce sont les activités normales qui contribuent à la pollution chronique de l'environnement limitrophe. Les sources sont multiples et varient selon la nature des activités. Les navires émettent, par la combustion de leur carburant, de la suie, des particules fines minérales, des hydrocarbures et des oxydes de soufre et d'azote. Ils libèrent dans l'eau des biocides qui sont présents dans la peinture antisalissure de la coque et des déversements limités d'hydrocarbures se produisent régulièrement lors du remplissage de leurs réservoirs de carburant. Le …

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pen icon Communication
Les lixiviats des lieux d’enfouissement technique : évolution saisonnière des métaux et métalloïdes dissous, et de la toxicité globale
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La fin de vie de beaucoup de nos produits d’usage quotidien est encore le dépotoir. Ainsi, le lieu d’enfouissement technique (LET) de la Ville de Rimouski reçoit annuellement plus de 40 000 tonnes de matières résiduelles générées par une population d’environ 50 000 citoyens. Les eaux qui percolent dans les couches de ces déchets vont inévitablement atteindre un milieu aquatique récepteur, même si elles sont d’abord dirigées vers un bassin de rétention puis traitées. Au Québec, la gestion des lixiviats vise des objectifs de rejets à l’environnement semblables à ceux des eaux usées domestiques. Or, la composition chimique des eaux …

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Les lixiviats des lieux d’enfouissement technique : évolution saisonnière des métaux et métalloïdes dissous, et de la toxicité globale
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La fin de vie de beaucoup de nos produits d’usage quotidien est encore le dépotoir. Ainsi, le lieu d’enfouissement technique (LET) de la Ville de Rimouski reçoit annuellement plus de 40 000 tonnes de matières résiduelles générées par une population d’environ 50 000 citoyens. Les eaux qui percolent dans les couches de ces déchets vont inévitablement atteindre un milieu aquatique récepteur, même si elles sont d’abord dirigées vers un bassin de rétention puis traitées. Au Québec, la gestion des lixiviats vise des objectifs de rejets à l’environnement semblables à ceux des eaux usées domestiques. Or, la composition chimique des eaux …

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