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Pour fonder une famille, la plupart des femmes lesbiennes, bisexuelles, ou pansexuelles (LBP) ainsi que des personnes queer, trans ou non-binaires (QTNB) ont besoin de matériel génétique extérieur à leur couple. Alors que plusieurs d’entre elles suivent la voie de la procréation médicalement assistée (PMA), elles sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers les réseaux socio-numériques pour chercher un don de sperme, et réaliser une insémination en-dehors du réseau médical. L'émergence de cette pratique met en lumière les enjeux d'accessibilité auxquels sont confrontées les femmes LBP et les personnes QTNB pour devenir parents. Elle soulève également des …
Larry a donné anonymement son sperme dans les années 1970 aux États-Unis. Quarante ans plus tard, une lettre lui apprend qu’une personne issue de son don cherche à le contacter. Se noue alors un lien qui reste difficile à définir aujourd’hui : "Le seul mot qui me vient, c’est ‘mystérieux’. Ce n’est pas définissable dans la langue que je connais."A travers le monde, d’autres donneurs et donneuses de gamètes font des expériences semblables : depuis le début des années 2000, un certain nombre de personnes conçues par don ont entrepris d’identifier leur géniteur ou génitrice. Si les études empiriques donnent …