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L’épistémologie des sciences nous apprend que les développements scientifiques ne sont ni linéaires, ni cumulatifs, ni définitifs. «Le propre de la science réside dans sa capacité à se corriger elle-même», nous dit Popper. Pourtant, dans les initiatives de communication scientifique parmi les plus enthousiastes, on retrouve régulièrement des indices révélant des adhésions explicites ou implicites au positivisme naïf, ainsi que des choix éditoriaux qui semblent vouloir persuader davantage que convaincre. On peut reconnaître de telles adhésions à certains propos peu nuancés, ou au choix des mots utilisés. Ces derniers ne sont pas neutres et trainent souvent avec eux des charges …