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Les phénodéviants à trois cotylédons ne semblent pas présenter un avantage physiologique sur le phénotype normal à deux cotylédons. On a trouvé aucune différence dans la grandeur de la feuille unifoliée, dans le nombre de feuilles trifoliées ainsi qu'au point de vue du rendement des plantules. Il est possible que dans certaines populations les tricotyls soient associés à des blocs de gènes contrôlant le rythme d'apparition des feuilles trifoliées ainsi que la croissance du plantule.
Le caractère "cotylédons jaunes" qui apparaît dans certaines populations de luzerne est héréditaire. Le plant 445-36 autofécondé a donné une ségrégation tétrasomique de 1 albinos sur 36, suggérant un duplex. L'analyse génétique de 42 de ses descendants autofécondés indiquent que 445-36 possède deux gènes agissant indépendamment pour ce caractère. Il est postulé que l'un est duplex et l'autre triplex. Des croisements entre génotypes simplex ou duplex suggèrent que le nombre de gènes indépendants contrôlant ce caractère est peut-être passablement élevé.