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Nous avons vérifié si le comportement de la prolactinémie (PRL) à l'effort s'apparentait à celui d'une autre hormone de stress, la cortisoline (CORT), en faisant faire, à des athlètes d'endurance (VO2 max moyen: 56 ± 2 ml/kg/min) l'effort, au hasard, sous une charge constante de travail de 20 min. sur ergocycle travail léger (55 ± 3 % de VO2 max) ou de 60 min. sur ergocycle travail lourd (84 ± 5 % de VO2 max). Significativement élevée (p<.01) après 10 min. de travail léger, la PRL chute après 10 et 20 min. de travail sur bicyclette, la PRL continuant à …
Nous avons vérifié si dans des conditions d'effort la prolactine (PRL) ne pourrait pas être tenue responsable de certains troubles menstruels observés chez les athlètes. Pour ce faire, 12 jeunes femmes (âge moyen ± S.E.: 21.9 ± 1.8) sans histoire gynécologique, furent divisées en deux groupes en fonction de la présence (HS) ou de l'absence (HS) d'une histoire de sport intensive (7 HS et 5 +HS). A chaque sujet fut assigné un cycle menstruel +HS et -HS respectivement. Le test de Student ne révèle aucune différence significative entre les VO2max moyens. Afin de simuler le cycle menstruel, chaque sujet a …