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M. G. Masson a montré que les préparations d’hypophyse antérieure protégeaient le foie contre les lésions produites par le tétrachlorure de carbone et que cette protection ne semblait due ni au contenu protéique des extraits ni aux hormones gonadotropes ou corticotropes. Le présent travail 1) pousse plus loin l'étude des lésions causées par le CCl4; 2) confirme que la protection apportée par les extraits d'hypophyse ne vient pas de leur fraction protéique; 3) montre que cette protection n'est pas attribuable à une stimulation de la thyroïde, car la thyroxine non seulement n'empêche pas les lésions, mais les aggrave.
Dans des expériences antérieures nous avons montré que (a) l’inhibition de la sécrétion lactée n’a lieu qu’en présence des ovaires et que, (b) toutes les substances antilactogènes possèdent aussi la propriété de provoquer la formation de corps jaunes du type gravidique. Nous sommes alors arrivés à la conclusion que les ovaires et plus particulièrement les corps jaunes sécrètent des principes hormonaux différents par leur nature ou en proportions différentes de ce qui se passe normalement pendant la lactation. On pouvait donc entrevoir la possibilité d’inhiber la lactation chez des femelles ovariectomisées. Comme les œstrogènes, et non la progestérone, sont antilactogènes, …