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Nous avons tenté de définir une structure de l'apex de la racine de pin gris qui ne soit pas basée sur l'étude de filiations cellulaires, mais sur l'examen de la structure et du contenu des cellules apicales. Le mitochondriome, le plastidome, le vacuome, l'ergas tome et l'appareil nucléaire ont retenu notre attention dans l'étude cytologique, tandis que les acides nucléiques, les protéines, les polysaccharides et les tannins ont été décélés cytochimiquement. Il a été ainsi possible d'établir une zonation cyto-histologique de l'apex basée uniquement sur la structure et la composition chimique des cellules.
Nous avons tenté de définir une structure de l’apex de la racine de pin gris qui ne soit pas basée sur l’étude de filiations cellulaires, mais sur l’examen de la structure et du contenu des cellules apicales. Le mitochondriome, le plastidome, le vacuome, l’ergastome et l’appareil nucléaire ont retenu notre attention dans l’étude cytologique, tandis que les acides nucléiques, les protéines, les polysaccharides et les tannins ont été décelés cytochimiquement. Il a été ainsi possible d’établir une zonation cyto-histologique de l’apex basée uniquement sur la structure et la composition chimique des cellules.
L'auteur a observé deux cônes hermaphrodites chez une épinette blanche en fleurs près de Québec. Dans chacun des cas, la partie femelle du cône est située à l'extrémité de ce dernier et occupe environ le quart de sa longueur. Le pollen formé par ces deux cônes est normalement constitué. De telles anomalies dans le développement des cônes d'épinette blanche permettent de supposer qu'à l'origine, les fleurs de cette espèce ont pu être hermaphrodites.
En génétique forestière, la propagation végétative des arbres est d’une grande importance, soit pour déterminer la valeur du génotype d’arbres sélectionnés, soit pour propager les individus héréditairement supérieurs. La technique du marcottage en l’air employée est celle décrite par F. Mergen (Naval Stores Review, Oct., 1953). L’enracinement de branches a pu être obtenu à des degrés divers chez les espèces suivantes : l’érable à épis ; l’érable de Pennsylvanie ; l’érable argenté ; l’érable rouge et l’érable à sucre ; le bouleau à papier et le tremble. Les principaux facteurs qui conditionnent la réussite de cette technique seront discutés.
Une étude de la division du noyau dans les microscopes d'une trentaine de plantes collectionnées à Neuville, Québec, a permis de déterminer le nombre de chromosomes de cette espèce. Ce dernier est n=10. Bien que nous n'ayons pas encore pu observer tous les stades de la première et de la deuxième division de la méiose, il semble bien que cette dernière soit régulière i.e. formation de 10 bivalents. Tous les chromosomes sont métacentriques ou légèrement subtélocentriques.