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Pour assurer sa vraisemblance, le roman doit souvent rejeter ce qui sort de l’ordinaire, ce qui semble trop beau (ou horrible) pour être vrai. Ainsi un foisonnement de coïncidences ou un ''deus ex machina'' trop évident risque de nuire à l’équilibre de l’intrigue et la faire paraître fausse, fabriquée. Je propose d’observer de plus près le fourmillement des coïncidences dans deux romans canadiens contemporains : ''Nikolski'' de Nicolas Dickner et ''La Kermesse'' de Daniel Poliquin. Je verrai comment les coïncidences révélées aux personnages (du moins au narrateur de ''La Kermesse'') ou dissimulées à ceux-ci (les personnages de ''Nikolski'' croisant à …