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En tant que crime d’éradication qui cherche à faire radicalement disparaître un groupe, un génocide repose sur l’effacement de toutes les traces de l’existence de l’Autre, non seulement par sa mort physique mais aussi sa mort civique. Et après quelques décennies, avec la disparition des derniers témoins et l’apparition de nouveaux conflits, mémoires et commémorations se confondent pour se figer dans des ''lieux vides de mémoire'', dirimants non seulement à toute appréhension du passé mais aussi à toute vigilance sur les événements présents. Comme si tout occupés à compter nos morts passés, à les héroïser, à leur construire des mausolées, …