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La représentation du meurtre dans le roman québécois, depuis les origines (1837), a connu plusieurs avatars. Les romans gothiques (1837…), du terroir (1860…), psychologiques (1945…) et autres séries littéraires ont tantôt exacerbé, tantôt camouflé, voire nié l’existence du meurtre, le mal suprême, « métaphysique » en tant qu’atteinte à l’être (Philonenko). Dans un premier temps, je vais retracer brièvement les modulations de la représentation romanesques du meurtre dans l’histoire du roman québécois. Toutefois, cet aperçu visera avant tout à poser le sujet principal de cette communication, qui est le suivant. Le crime « est un index de l’historicité d’une société …