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L’interprétation visuelle représente l’acte de traduire simultanément une langue des signes et une langue orale. On y inclut aussi la translittération, aussi appelée interprétation orale. En dépit des besoins de plus en plus importants de services d’interprétation pour les personnes sourdes et malentendantes (CQDA, 2004) et malgré les impacts documentés de l’interprétation sur les apprentissages en milieu scolaire (Winston et al., 2004), il n’existe présentement au Québec aucune formation officiellement reconnue par les ministères qui gèrent les services d’interprétation (MSSS et MELS). Suite aux enquêtes recommandant la reconnaissance d’une formation (Clermont, 1988 ; Madore, 1998), nous présenterons dans cette communication …
Les langues signées utilisent la superposition spatiale pour marquer les relations référentielles entre les éléments linguistiques (Klima et Bellugi, 1969). Plusieurs marques permettent d’assigner ou de réutiliser un locus dans le discours (Wilbur, 1977 pour l’ASL; Engberg-Pedersen, 1993 pour la DSL; Zeshan, 2000 pour l’ISPL). On a montré qu’en LSQ, 4 marques (localisation directe d’un élément, production du signe POINTÉ, cible du regard et orientation du tronc) peuvent agir sur le nom, isolément ou ensemble, pour actualiser dans l’espace des référents définis ou indéfinis, spécifiques ou génériques (Parisot, 2003; Parisot et Rinfret, 2007). Une question demeure toutefois quant à la …