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Chronotope de la littérature romantique, la figure de la cathédrale y servait à la description d’espaces in-humains ou extra-humains, où les champs lexicaux du monstrueux et de la mort s’entremêlaient à ceux de la transcendance et du sacré. Ainsi, alors qu’Hugo en faisait la demeure d’un être hideux, Chateaubriand et Brentano utilisaient la comparaison avec la figure de la cathédrale afin d’intégrer l’espace naturel dans l’espace divin. S’y inscrivait également – voire invariablement – la nostalgie d’un passé idéalisé. À première vue, le roman ''El siglo de las luces'' (1962) de l’écrivain cubain Alejo Carpentier semble récupérer le discours thématique …