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Une appréciation intuitive de la nature de la corrélation suggérée que le graphique des séries en question devrait établir le rapport de l'une en fonction de l'autre, et ceci, aussi directement que possible. Le diagramme de dispersion répond à ce besoin en effectuant une projection dans l'axe X, et l'autre à Y, pour ensuite faire le nuage des points en fonction de X et Y. Malgré sa nature directe, le nuage de points est fréquemment peu révélateur, même si les séries, elles, ont un rapport très clair. Le nuage ne donne l'image désirée que s'il y est une fonction simple …
La tabulation se situe au tout début de l'informatique, mais elle n'a pas profité autant que d'autres domaines. Il en est ainsi surtout parce que la définition habituelle d'un élément-matrice par un certain nombre d'indices entraîne une programmation aussi lente que lourde, et qui, malgré son coût, ne permet le traitement qu'd'un nombre limité de variables. Pourtant, étant donné les positions contiguës de l'espace-mémoire, rien n'est plus simple que de le parcourir par un seul indice. En se penchant rigoureusement sur ce principe, TAB obtient une énorme économie, concernant l'espace mémoire bien sûr, mais aussi du calcul, et ceci, sans …
La statistique Durbin-Watson se définit par "la somme relative des différences successives et pondérées" de l'ensemble en question, D = SOM(E(K) - E(K - 1))**2)/VAR. Elle est censée indiquer si le coefficient R de l'auto-corrélation du même ensemble sera fort. Autrement dit, au lieu de calculer ce dernier sur lieu, on calcule d'abord le D pour ensuite décider si on devrait calculer le R. Cette procédure double est justifiée si D est ou plus facile à calculer, ou plus révélateur que le R dont il est censé déterminer la présence. Par contre, le R se définit identiquement au D si …