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Effet de l'administration chronique du Δ 1-tétrahydrocannabinol chez l'animal en cours de développement
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Le Δ 1-tétrahydrocannabinol (THC), principe actif de la marihuana, a été administré du 20e au 60e jour post-natal à des souris de souche génétiquement contrôlée. Les résultats obtenus sur des souris DBA/2J et C3H/He montrent que l'administration répétée de Δ 1-THC (10 mg/kg/jour, voie i.p.) entraîne des modifications du comportement spontané ou du comportement induit. Ils montrent en outre que la diminution de la performance induite par le THC est encore significative six mois après arrêt du traitement.

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Toxicomanie expérimentale chez le rat
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Autoadministration par voie intraveineuse de drogues engendrant l'abus et la dépendance. Des états de pharmacodépendance comportementale ont été engendrés chez le rat par des drogues neuropsychotropes. La technique expérimentale est ce type conditionnement opérant où l'autoadministration intraveineuse de substances toxicomanogènes est rendue possible par un cathéter permanent dans la veine jugulaire. Le niveau apparent est établi systématiquement sur un animal. On a comparé comme d'administration: une pompe appliquant 4 injections de 5 minutes/ 120 heures (5 jours). Chaque dose était 18 mg/kg/24h à 180 mg/kg/24h. Un autre groupe de rats a reçu des injections de 10 mg et 3.2 mg/kg/injection) …

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Sur le mécanisme de l'effet "psychotomimétique" de la morphine et des morphinomimétiques chez le chat
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L'administration en dose unique de morphine et de morphinomimétiques engendre des troubles comportementaux caractéristiques chez le chat. Les réactions végétatives et métaboliques sont de type adrénergique : mydriase excessive, piloérection, hyperthermie, hyperglycémie, etc. Les troubles somatomoteurs consistent en hyperexcitabilité, trémor et stéréotypies variables. Les données obtenues par l'étude des interactions de la morphine avec les agents pharmacologiques agissant sur le métabolisme des catécholamines (Répserine, Cocaïne, etc.) suggèrent que des mécanismes adrénergiques pourraient être responsables de l'effet psychotomimétique de la morphine chez le chat.

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