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Au tournant du 19e siècle, Germaine de Staël soutient qu’« on ôte à l’analyse sa profondeur, au roman son intérêt en les réunissant ensemble. » Il se développera à l’époque l’idée d’une séparation nécessaire entre philosophie et littérature qui pourrait bénéficier aux deux champs. L’esthétique de la littérature y trouverait une plus grande force et la philosophie plus de profondeur et de clarté. Or, au siècle d’avant, le mariage entre philosophie et belles lettres est fréquent et fécond. Vouloir en provoquer le divorce relève d’une mécompréhension des motifs résolument philosophiques sur lesquels repose l’usage de la fiction narrative. Notre communication …