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Les mouvements sociaux sont le plus souvent analysés dans un cadre contestataire qui s’intéresse aux formes « dures », directes et protestataires de l’action collective. L’attention est alors portée aux formes d’activisme s’apparentant à des qualités perçues comme « masculines ». À partir du cas togolais, cette présentation propose de s’appuyer sur les normes de genre pour revisiter les registres « féminins » d’action collective et ainsi élargir l’étude des mouvements sociaux à des formes plus « douces » et plus subtiles de militantisme qui reposent sur des modèles moins contestataires et plus « féminins ». Dans un contexte ouest-africain …