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Chez S. altissima, quatre mégaspores dérivent d'une archéspore unique par l'intermédiaire de deux divisions à caractères nettement méiotique. La mégaspore chalazienne donne naissance au gamétophyte qui est du type normal ou Polygonum. L'embryon et l'albumen sont apparemment produits par un processus régulier de double fécondation. L'existence d'une corrélation positive entre la longueur de l'ovule et la succession normale des différents stades de la mégasporogénèse, de la formation du mégagamétophyte, de l'embryon et de l'albumen est un indice que l'apomixie ne constitue pas un mode régulier de reproduction chez S. altissima.
Les nombres chromosomiques de dix-sept taxa différents du genre Solidago ont été déterminés. Des dix-sept taxa étudiés, quatorze sont diploïdes (2n=18), deux sont constitués par des individus diploïdes ou tétraploïdes (2n=36) et un par des individus hexaploïdes (2n=54). Il existe donc dans le genre Solidago une série polyploïde dont le nombre de base est 9. Les deux taxa contenant des individus diploïdes et tétraploïdes sont apparemment des complexes constitués par deux entités biologiques. Des chromosomes surnuméraires ont été observés dans trois taxa.
Les nombres chromosomiques de dix-sept taxa différents du genre Solidago ont été déterminés. Des dix-sept taxa étudiés, quatorze sont diploïdes (2n = 18), deux sont constitués par des individus diploïdes ou tétraploïdes (2n = 36) et un par des individus hexaploïdes (2n = 54). Il existe donc dans le genre Solidago une série polyploïde dont le nombre de base est 9. Les deux taxa contenant des individus diploïdes et tétraploïdes sont apparemment des complexes constitués par deux entités biologiques. Des chromosomes surnuméraires ont été observés dans trois taxa.