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Dans le post-scriptum à Paroles suffoquées (1987), « Les “mains” d’Antelme », Sarah Kofman insiste pour accompagner la puissante figure nietzschéenne qui éclairait son cheminement jusqu’alors par celle d’Antelme. Témoignant avec une lucidité déconcertante de la souffrance des camps, il appelle à l’inéluctabilité de réaffirmer la vie humaine que la logique hitlérienne mortifère n’est pas arrivée à faire disparaître. Au point de cette rencontre qu’est l’affirmation de la vie, Kofman fait se rejoindre Nietzsche et Antelme (Kofman, 1996, 151). Et c’est dans cet entre-deux qu’il faut chercher la voix de la philosophe, fut-elle la parole muette que ses dessins non …