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Trois réflexions sur le sens de cette dichotomie : * La dichotomie léger-sévère n’a-t elle pas comme résultat d'occulter la "nervosité" chez ceux ou celles qui sont “diagnostiqués” comme souffrant de maladie “sévères”? Le schizophrène, par exemple, peut-il expérimenter, aussi, la dépression ou de la nervosité devant la façon dont sa société "moderne" traite ceux qui ne peuvent plus jouer le jeu de la "performance"? * Les maladies "graves" sont aussi des constructions collectives qui impliquent des personnes, des groupes, des institutions, des processus culturels. Tout cet univers social qui entoure la "maladie grave" est-il imperméable à la "nervosité"? * …