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Certaines provinces agricoles du Québec ont depuis quelques années maintenant adopté des techniques de travail réduit du sol, que ce soit pour des considérations environnementales ou pour des motifs économiques. À titre d'exemple, le semis direct nécessiterait de 16 à 37 litres de carburant par hectare de moins que le semis conventionnel. Le comportement de ces techniques sur les cultures annuelles des sols, traditionnellement plus populaires en culture intensive du maïs et des céréales, s'est maintenant répandu au semis des plantes fourragères. Le semis direct en semis de l'implantation de ces espèces en semis pressé dépend de la profondeur de …
De plus en plus, les producteurs Québécois de céréales et de plantes fourragères sont intéressés par le semis direct, technique qui permet une économie en main-d'œuvre et machinerie tout en réduisant l'épierrage. Les semoirs présentement disponibles sur le marché pour le semis direct sont souvent mal adaptés aux conditions du Québec. Les micro-dénivellations du terrain après la production de culture ainsi qu'un contrôle de profondeur trop ferme empêchent ces semoirs de placer précisément la semence dans le sol. La conception d'un nouveau semoir a donc été entreprise pour résoudre ce problème. Ce nouveau système d'ouvre-sillons proposé pour le contrôle des …