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Deux axes s’intègrent dans le long-métrage guatémaltèque Ixcanul (Le volcan, 2015), de Jayro Bustamante: l’ethnie et le genre. Nous y trouvons un récit de fiction qui se nourrit de l’ethnographie et du regard documentaire, de façon que cet amalgame s’inscrit à l’intérieur d’une trame de interactions tendues qui rendent compte d’une société comblée d’asymétries. Autant l’ethnie que le genre jouent aussi un rôle dans les activités rituelles qui font partie du film (fiançailles, mariage, sacrifice, funérailles). Il est aussi intéressant que les rites déterminent la mise en scène, c’est-à-dire les ressources et procédés du médium. En outre, dans la dynamique …