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Les positions les plus libérales en éthique de la sexualité considèrent que le consentement, en autant qu’il soit valide (libre, éclairé, autonome, etc.), constitue une condition nécessaire et suffisante à la permissibilité des actes et comportements sexuels. Dans la mesure où le principe de non-nuisance à autrui est pour sa part respecté, le consentement des agents à l’égard de leurs pratiques sexuelles agirait donc comme l’unique critère permettant de déterminer si, sur le plan moral, ces pratiques sont permissibles ou au contraire répréhensibles. D’autres théories, moins libérales, proposent plutôt de faire du consentement des agents une condition nécessaire mais non …