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Dans ces dernières décennies de désinstitutionnalisation psychiatrique, un nouvel acteur collectif a fait son entrée sur la scène publique. À travers des gestes de survie comme réponses aux conséquences sociales de la "désins" (pauvreté, vulnérabilité, isolement, etc.), on a assisté à la création par des psychiatrisés et diverses actions citoyennes de lieux et de réseaux dits alternatifs. Ceux-ci sont généralement mal connus des intervenants et l'appareil institutionnel a tendance à s'en méfier, voire les mépriser. Pourtant, ce qui se construit dans ces marges (réseaux d'échange, d'entraide, de services de proximité, espaces publics), constitue autant de lieux où se travaillent les …