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Le cycle autobiographique d’Amélie Nothomb montre le Japon à la fois comme un objet de fascination et de mépris et véhicule un discours extrême-orientaliste, particulièrement explicite dans ''Stupeur et tremblements'' (1999), qui relate l’expérience professionnelle désastreuse d’Amélie dans l’entreprise nipponne. Bien que le récit de Nothomb soit une œuvre autobiographique originale, certaines affirmations de la narratrice-personnage Amélie quittent le domaine de l’intime pour entrer dans la généralité. De fait, la narratrice reprend régulièrement à son compte des banalités du discours occidental sur le Japon sans les nuancer, que ce soit pour qualifier ses protagonistes ou décrire l’entreprise, la condition de …