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Perçu comme l’unique genre en devenir, le roman constitue un véritable creuset de l’hybridité dont le corollaire est forcément cette explosion des frontières génériques. Comment arriver alors à cerner le caractère hybride d’un genre qui éternellement reconsidère toutes ses formes acquises? Quels sont les modes de fonctionnement de l’hybride qui confère aux romans cette dimension polyphonique, dialogique, plurilingue ou architextuelle? S’il s’avère périlleux d’en arriver à une définition homogène du genre romanesque, est-il hasardeux de risquer une appréhension du mode opératoire de l’hybridité, qui plus est au féminin? Inutile de rappeler la prise d’écriture tardive des auteures francophones, l’essor de …