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Il s'agit de l'Athripsodes cancellatus (Betten), trouvé pour la première fois dans la province de Québec en 1940. Les larves et les pupes (ou nymphes) vivent dans les masses de l'éponge d'eau douce, Spongilla lacustris. Ces larves, non seulement se nourrissent de cette éponge mais couvrent la face dorsale de leurs fourreaux de petits morceaux de ce spongiaire. Probablement à cause de ce régime alimentaire, le corps des larves, des nymphes et l’abdomen de l’imago sont d’un vert vif. Dans le Parc, il y a semble-t-il, deux générations de cet insecte dans la même année. Il est intéressant de noter …
L’analyse du contenu des estomacs de truite fournit des renseignements importants sur l’habilité de ce poisson comme collectionneur d’insectes. Très souvent, on trouve dans les estomacs, non seulement un grand nombre d’insectes aquatiques, mais aussi quantité de formes terrestres. La liste de ces insectes contient plusieurs dizaines d’espèces. Parmi ces dernières, la présence de la mouche à scie de l’épinette (Gilpinia polytomum) est très intéressante. Par exemple, dans la région du grand lac Jacques-Cartier, pendant l’été, nous avons compté jusqu’à 222 imagos de mouches à scie, dans un seul estomac; ce qui est assez étonnant, car nous n’avons pas observé …
Cette espèce de truite est entièrement québécoise car on ne la trouve pas en dehors de notre province. Jusqu’à date, on ne l’a observée que dans deux lacs du Parc (voir liste des poissons du parc des Laurentides). Poids maximum: 5 livres. Sa position taxonomique n’est pas encore définitivement connue. D’après l’auteur, S. marstoni est l’espèce la plus voisine de la touladi (Cristivomer namaycush) par la coloration générale, la queue fourchue, le corps allongé, le grand nombre de vertèbres (63-66) et la forme du vomer. La différence principale entre ces deux espèces en plus de la taille, consiste dans le …
Le Parc, avec une superficie de 4,000 milles carrés, contient plus de 1,500 lacs. Sa position géographique et son altitude allant de 1,000 à 3,000 pieds, rendent son climat assez froid. Les eaux du parc se partagent en deux versants, celui du lac Saint-Jean et Saguenay, et celui du fleuve Saint-Laurent. La Belle-Rivière ainsi que les rivières aux Écorces et Pikauba sont les principaux tributaires du premier versant; tandis que la Jacques-Cartier et la Montmorency sont les rivières les plus importantes du versant du Saint-Laurent. Les plus grands lacs du Parc sont le Jacques-Cartier, avec une superficie de 2,800 acres, …
La rigueur du climat, l’élévation assez considérable et l’uniformité des habitats aquatiques sont probablement les causes du nombre très restreint d’espèces de poissons du parc. Jusqu’à date, on n’y a trouvé que neuf formes différentes. La faune ichthyologique est seulement représentée par trois familles : Salmonidés, avec 3 espèces, Catostomidés, avec 2 espèces, et Cyprinidés, avec 4 espèces. La truite mouchetée (Salvelinus fontinalis) est l’espèce la plus répandue. Aucun poisson à rayons épineux ne vit dans cette réserve. Les espèces varient avec les bassins. Ainsi dans celui du lac Saint-Jean (la Belle-Rivière) et du Saguenay (Rivière aux-Écorces et Pikauba) se …
La liste des batraciens trouvés dans le Parc est limitée à trois espèces d’Urodèles et cinq espèces d’Anoures. Ces formes sont les suivantes: Triturus viridescens viridescens, Ambystoma jeffersonianum, Eurycea bislineata major, Bufo americanus americanus et copei, Hyla crucifer, Rana clamitans, R. septentrionalis, R. sylvatica sylvatica et R. sylvatica cantabrigensis. Les espèces les plus communes sont Rana septentrionalis et Eurycea bislineata. Probablement à cause du climat rigoureux du parc, les grenouilles communes telles que le « ouaouaron » (Rana catebiana, le R. palustris et le R. pipiens) ne vivent pas dans cette réserve.
A cause de la position géographique et surtout de l'altitude assez considérable du parc des Laurentides, le nombre d'espèces d'Odonates y est plutôt restreint. Les collections, faites durant les saisons 1938-39-40, ne comprennent que 6 familles, 14 genres et 23 espèces appartenant tous à la faune boréale. Certains genres, comme Libellula et Gomphus, très communs dans les régions moins élevées, ne sont pas représentés dans le parc. Les espèces Enallagma boreale, Aeschna eremita et A. umbrosa sont répandues dans tout le Parc. Cordulegaster maculatus, Cordulia shurtleffi et Leucorrhinia hudsonica sont aussi assez fréquents. Le genre Somatochlora est représenté par trois …
Il existe très peu de renseignements sur le nombre des oeufs que pond la truite mouchetée dans son habitat naturel. La présente étude est basée sur l'examen de plus de 500 ovaires de truites du parc des Laurentides. Grâce à une formule établie, l'évaluation numérique des œufs se simplifie sans trop perdre de précision. Malgré la corrélation directe entre le nombre des œufs et la taille (ou l'âge) du poisson, on a noté une variation régionale dans le pouvoir reproducteur de la truite. Par exemple, chez des truites de dix pouces provenant des lacs Jacques-Cartier, Hermine et des Chênes, le …
Il existe très peu de renseignements sur le nombre des oeufs que pond la truite mouchetée dans son habitat naturel. La présente étude est basée sur l'examen de plus de 500 ovaires de truites du parc des Laurentides. Grâce à une formule établie, l'évaluation numérique des œufs se simplifie sans trop perdre de précision. Malgré la corrélation directe entre le nombre des œufs et la taille (ou l'âge) du poisson, on a noté une variation régionale dans le pouvoir reproducteur de la truite. Par exemple, chez des truites de dix pouces provenant des lacs Jacques-Cartier, Hermine et des Chênes, le …
Les observations sont faites sur la truite mouchetée du parc des Laurentides dans les conditions naturelles. On place les poissons dans des cages cylindriques de quinze pouces de longueur et d'un diamètre de six pouces, faites de toile métallique étamée. On place deux poissons adultes ou plusieurs alevins (3-5) dans chaque cage. Pour chaque expérience on a soin de préparer également une cage pour les témoins. De trente-six observations, l'on peut dégager les conclusions suivantes. Si la teneur en O2 est plus haute que 5 p.p.m., les truites restent vivantes, même après 24 heures. Si, au contraire, les couches d'eau …