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En 1968, dans son Night of the Living Dead, George Andrew Romero posait déjà les assises d'un questionnement sur les croisements (voire les contaminations) qui s'opèrent, dans le corpus zombifique, entre les figures du monstre et de la victime, de l'antagoniste et du protagoniste. À la suite du cinéaste américain, de nombreux créateurs ont à leur tour posé la question suivante : qui, du zombie ou de l'humain, est le plus monstrueux ? Bien qu'ils soient d'emblée habités par un instinct grégaire, les survivants d'une épidémie de zombies réalisent rapidement qu'ils sont « dangerous to each other […] because they …