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Précédemment nous avons montré que la vasopressine (AVP) et certains de ces analogues pouvaient agir sur la membrane plasmique d'Amoeba Proteus en augmentant sa perméabilité à l'eau. Cependant, les effets observés étaient suffisamment différents de ceux décrits chez les vertébrés pour rejeter l'existence d'un même mécanisme d'action. Nous avions conclu, d'après les relations entre leurs actions et la répartition des groupements hydrophobes et hydrophiles sur la chaîne de leurs 9 acides aminés, que les molécules agissaient en modifiant directement la couche des phospholipides membranaires. Pour étayer notre hypothèse d'un mécanisme plus primitif, nous montrerons par le biais de l'activité vacuolaire …