Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Un fait s'impose dans l'esprit de plusieurs, le faible niveau de formation à la fois de la relève agricole et des producteurs déjà établis dans les productions laitières et porcines. La question de l'obligation scolaire agricole a été abordée plus ou moins ouvertement dans les dernières années et elle a donné lieu à des modifications de politiques agricoles au niveau du crédit à l'établissement. A partir de 1994, il faudra définir un DEC en formation agricole pour profiter pleinement de ces crédits à l'établissement. Pourtant, la filière agricole a du mal à recruter des étudiants, principalement dans le secteur contrôlé …
Un fait s'impose dans l'esprit de plusieurs, le faible niveau de formation à la fois de la relève agricole et des producteurs déjà établis dans les productions laitières et porcines. La question de l'obligation scolaire agricole a été abordée plus ou moins ouvertement dans les dernières années et elle a donné lieu à des modifications de politiques agricoles au niveau du crédit à l'établissement. A partir de 1994, il faudra définir un DEC en formation agricole pour profiter pleinement de ces crédits à l'établissement. Pourtant, la filière agricole a du mal à recruter des étudiants, principalement dans le secteur contrôlé …
Depuis 1926, par l'entremise du Ministère de l'agriculture, le Québec s'est doté d'institutions vouées à la formation des futurs agriculteurs, les écoles moyennes et régionales d'agriculture. A partir de trois hypothèses de travail, nous tenterons d'expliquer certaines des spécificités de cette filière scolaire. Nous nous pencherons aussi sur la fonction sociale que ces institutions occupaient dans notre système scolaire. L'importance du nombre de fondations d'écoles d'agriculture au monde de la vie des années trente incite à penser qu'elles jouaient un rôle particulier dans notre société. Palliatif à la baisse de recrutement dans les séminaires, outil de promotion du retour à …
Depuis 1926, par l'entremise du Ministère de l'agriculture, le Québec s'est doté d'institutions vouées à la formation des futurs agriculteurs, les écoles moyennes et régionales d'agriculture. A partir de trois hypothèses de travail, nous tenterons d'expliquer certaines des spécificités de cette filière scolaire. Nous nous pencherons aussi sur la fonction sociale que ces institutions occupaient dans notre système scolaire. L'importance du nombre de fondations d'écoles d'agriculture au monde de la vie des années trente incite à penser qu'elles jouaient un rôle particulier dans notre société. Palliatif à la baisse de recrutement dans les séminaires, outil de promotion du retour à …
Au Québec, l'instruction obligatoire pour les enfants de 7 à 14 ans sera votée en 1943, après plus de 75 ans de pourparlers et de batailles juridiques à son sujet. À travers les positions de l'UCC (Union catholique des cultivateurs), nous voulons montrer les rapports complexes qu'entretenaient les agriculteurs québécois envers l'institution scolaire. Dans le cas de la classe paysanne en effet, par rapport à d'autres couches de la société, des facteurs particuliers viennent induire un rapport spécifique à une formation de type scolaire. Le recours périodique au travail des enfants sur la ferme, le système de taxation scolaire ainsi …
L'abolition des écoles normales à la fin des années soixante représente un changement institutionnel qui a fondamentalement bouleversé l'univers de la formation des maîtres au Québec. Mais que savons-nous de celles et ceux qui furent en quelque sorte pris dans le tourbillon de la réforme? Quel regard portent-ils sur le transfert de la formation des maîtres aux universités? À travers le récit autobiographique de plus de 150 formateurs de maîtres qui ont vécu de près la réforme des écoles normales, nous présenterons l'analyse que ces acteurs sociaux faisaient de ce qu'il fut appelé la Révolution tranquille. Quels étaient à leurs …
Au moment du transfert de la formation des maîtres dans le cadre des universités, de nombreux professeurs et professeurs d'écoles normales ne furent pas intégrés dans les nouvelles institutions dorénavant responsables de la formation des futurs-maîtres. Que sont-ils devenus? À partir de la trajectoire d'un peu plus d'une centaine d'entre eux, nous explorons différentes facettes du processus d'adaptation auxquelles ont été soumis ceux que l'on pourrait appeler les "exclus de la réforme". Quels sont les facteurs qui les ont incités à quitter l'univers de la formation des enseignants et enseignantes. Existe-t-il un choix personnel ou une contrainte extérieure les obligeait-ils …