Résultats de recherche

filters logos

Filtrer les résultats

arrow down
Années
Type de contenu
Exporter les résultats Sauvegarder les résultats
3 résultats de recherche
pen icon Colloque
Implication d'un réseau neuronal polysynaptique dans l'élaboration et la plasticité du réflexe de retrait de la branchie chez l'Aplysie
quote

Nous avons évalué l'importance du réseau polysynaptique dans l'élaboration et la plasticité du réflexe retrait de la branchie (RRB) chez l'Aplysie californica. Une stimulation du siphon a été utilisée afin de produire des potentiels synaptiques dans des motoneurones identifiés. Une solution d'eau de mer contenant une forte concentration de cations divalents a été utilisée afin d'augmenter le seuil d'initiation des potentiels d'action dans les interneurones. On a pu observer une base de 7.8% +/- 4.9% (n=13) du potentiel postsynaptique composé. La sérotonine (5-HT) et le SCPb sont deux neuromodulateurs du RRB. Nous avons pu observer une application de 5-HT (5 …

quote
pen icon Colloque
Evidence comportementale et biochimique d'une interaction entre le stress et l'éthanol
quote

Afin de tester l'hypothèse attribuant à l'éthanol la propriété d'atténuer certains effets du stress, nous avons soumis des rats à une immobilisation d'une durée de 15, 30, 60, 90, ou 120 min, pour ensuite mesurer l'activité motrice pendant 10 min ou le niveau de corticostérone dans le plasma. Tandis qu'un stress de 15 ou 30 min réduisit l'activité motrice, cet effet disparut pour des durées de 60, 90, et 120 min. Toutes les durées d'immobilisation furent associées à une élévation marquée du niveau de corticostérone dans le plasma. D'autres rats furent prétraités avec de l'éthanol (0,1, 0,5, 2,0 g/kg) avant …

quote
pen icon Colloque
Evidence comportementale et biochimique d'une interaction entre le stress et l'éthanol
quote

Afin de tester l'hypothèse attribuant à l'éthanol la propriété d'atténuer certains effets du stress, nous avons soumis des rats à une immobilisation d'une durée de 15, 30, 60, 90, ou 120 min, pour ensuite mesurer l'activité motrice pendant 10 min ou le niveau de corticostérone dans le plasma. Tandis qu'un stress de 15 ou 30 min réduisit l'activité motrice, cet effet disparut pour des durées de 60, 90, et 120 min. Toutes les durées d'immobilisation furent associées à une élévation marquée du niveau de corticostérone dans le plasma. D'autres rats furent prétraités avec de l'éthanol (0,1, 0,5, 2,0 g/kg) avant …

quote