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Il s'agit ici de (pro)poser que le récit (parlé ou écrit, entendu ou vu, écouté ou regardé, lu ou non) peut être dominé par l'action : c'est là le pouvoir du récit, dont peut rendre compte une grammaire (sémantique, syntaxique, logique), mais qu'il est nécessairement déterminé par la passion : c'est là la puissance du récit, dont peut rendre compte le pragmatique de la signature. De là, il faut examiner qu'un état de la passion comme (im)patience, acte et (im)possibilité, alors qu'un état est acte, précède l'acte de l'écriture. L'architecte qu'est le récit, transcendant les (archi)discours lyrique, dramatique ou tragique …