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Avant toutes choses, il faut rappeler les débats qui ont entouré, particulièrement au Québec et au Canada, l’épanouissement épistémologique et institutionnel des sciences des religions et la délimitation conséquente de leur champ de recherche par rapport à celui de la théologie. Trente ans plus tard, la conjoncture culturelle s’étant transformée et le fait de ce changement étant rendu plus pressant par les rationalisations en cours dans les programmes de nos institutions universitaires, faut-il remettre en question les termes de l’«arrangement» entre la théologie et les sciences des religions? Et si oui, dans quel sens convient-il de les modifier?