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La Grande Oie blanche doit subir un jeûne prolongé durant la période d'incubation sur son aire de nidification dans l'Arctique. Onze oies ont été soumises à un jeûne forcé dans le but de décrire les changements survenant dans la masse corporelle, le métabolisme de base et certains métabolites sanguins liés à l'utilisation des réserves. Les oies ont perdu en moyenne 20 à 45 jours, les oies ont perdu de 48% de leur masse initiale. La courbe de perte de poids durant le jeûne animal présente 3 phases qui reflètent un catabolisme des protéines corporelles telles que décrit par Le Maho …
Au cours de vols prolongés, les pigeons arrivent à dissiper une chaleur produite à un taux 15 fois plus élevé qu'au repos. Au moins 80% de cette chaleur doit être perdue par convection, en dépit d'un plumage conçu pour résister au froid et au vent. Les ailes ont été mises sous sédation comme site privilégié de dissipation pendant le vol, mais aucune donnée n'appuyait cette hypothèse vu la difficulté de faire des mesures directes. Pour étudier la question, nous avons mis au point une méthode indirecte basée sur la capacité de refroidissement du corps en s'exposant à un vent contrôlé …
La relation couleur-thermorégulation est mal décrite par une croyance populaire voulant que le noir soit énergétiquement avantageux en climat froid et que le blanc soit préférable en milieu tropical. Ce principe réductionniste, bien que respecté par la nature, se contredit facilement à l'aide d'arguments théoriques applicables tant aux plumages qu'aux fourrures. Ainsi, chez l'oiseau, l'influence de la couleur superficielle sur le budget thermique ne peut s'expliquer qu'après une analyse détaillée des échanges de chaleur plumage-environnement et plumage-peau. Cette analyse doit tenir compte des coefficients d'absorption et de transmission du plumage, des gradients thermiques qui y sont créés par l'énergie solaire …
Les pattes des oiseaux, habituellement totalement dépourvues d'isolation, sont depuis longtemps reconnues comme d'importantes voies d'échange de chaleur avec l'environnement. Leur potentiel énorme de dissipation de chaleur a déjà été étudié chez quelques oiseaux de grande taille, surtout aquatiques, tel le goéland et le mallard. Chez un oiseau terrestre comme le pigeon, des mesures quantitatives de la puissance d'échange de chaleur par les pattes n'étaient pas encore disponibles jusqu'ici, bien que la température des pattes et leurs réponses vasculaires à un stress thermique aient été étudiées. Des études calorimétriques nous ont démontré que le flux de chaleur au niveau des …
Les écureuils, en particulier les écureuils gris, présentent en nature une locomotion et discontinue de locomotion horizontale. Pour étudier les implications énergétiques, nous avons mesuré l'évolution temporelle de la dépense énergétique aérobie chez l'écureuil gris avant, pendant et après une course d'une dizaine de mètres sur un tapis roulant surmonté d'une cage métabolique, le tout formant un système ouvert. Pour des vitesses de course de 1 à 5 m/s, 95% de la dépense énergétique est conclue 1 est sous mode aérobie. De plus, le coût de transport lors de la locomotion décroît avec la vitesse et tend à se stabiliser …