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Dans cette communication, nous explorons le phénomène inusité de la création d’une nouvelle université au Canada : l’Université de l’Ontario français (UOF). Nous considérons l’université comme une institution éducative, et donc sociale, constituée de multiples composantes coexistant dans un système complexe. En mettant en place les composantes de cette nouvelle université (enseignement, recherche, gouvernance, financement), les fondateurs de l'UOF ont dû composer avec les tensions inhérentes à la réalité universitaire (historique, politique, économique, administrative, académique et sociale). La création de l’UOF s’est également faite en analysant les universités existantes (leurs forces et leurs limites) et en tentant de voir ce …
Notre intention est de dresser un état des lieux du phénomène de liberté académique au Québec selon trois dimensions : 1) historique (évolution dans le temps); 2) juridique (selon les normes); 3) et politique (selon les enjeux). Nos sources sont constituées des mémoires (N=42) déposés dans le cadre des travaux de la Commission scientifique et technique indépendante sur la reconnaissance de la liberté académique dans le milieu universitaire de 2021, du rapport de cette commission (MES, 2021), d’ouvrages de référence et de documents d’actualité.
Entre 1989 et 2003, j’ai accompagné des équipes de professeurs de l’Université du Québec dans la création de programmes conjoints de cycles supérieurs. Deux raisons motivent alors ce type de développement. (1) La programmation de premier cycle est déjà en place et stabilisée, mais l’essor de la recherche commande un développement de la programmation aux cycles supérieurs. (2) L’Université du Québec est un réseau, aussi possède-t-elle les outils qui facilitent la constitution de masses critiques de professeurs, la création et la gestion de programmes conjoints. L’expérience est tentée avec succès dans les années 1970 avec la création de sept programmes …
La démocratie représentative se traduit par l'élection de présidents et de commissaires qui exercent le gouvernement scolaire. Cette élection est liée à l'existence d'une taxe scolaire: pas de taxation sans représentation! Cet argument juridique justifie les élections scolaires, considérant le taux anémique de participation qui mine la légitimité de ce gouvernement. Aux élections scolaires de 2014, le taux de participation est de 5,5%. Pourquoi un tel manque d'intérêt? Certes, on observe une baisse de ces taux dans les pays industrialisés, mais on remarque aussi qu'ils augmentent en fonction de l'importance de l'enjeu. Quels sont les enjeux des élections scolaires? Quel …