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Des études antérieures faites dans notre laboratoire ont montré que le jeûne et la prise de nourriture modulent de façon significative la néphrotoxicité de la gentamicine (G). L'objectif de cette étude était de vérifier si les macronutriments de la diète influencent la toxicité rénale de G. Des rats Sprague-Dawley femelles (N=45) pesant entre 200 et 225g ont été répartis en 3 groupes (n=15) et adaptés durant 2 semaines à trois diètes différentes, soit la diète standard utilisée habituellement dans notre animalerie (diète S), ou une diète riche en protéines (45% diète S + 55% de caséine) (diète P) ou une …
Des expériences in vivo montrent que la daptomycine (D) protège le rein contre la toxicité de la gentamicine (G). Afin de vérifier l'efficacité de la D à 4, 10 et 20 jours après la fin du traitement, nous avons traité des rats femelles Sprague-Dawley pendant 10 jours soit avec du salin (S), de la D (10mg/Kg/12hres, s.c.), de la G (30mg/Kg/12hres, i.p.), ou G+D. Le tableau suivant résume les résultats des concentrations de G (G)(j) et de D (D)(j), de l'activité de la sphingomyélinase (Sphingo) dans le cortex rénal, de l'incorporation cellulaire mesurée par l'incorporation de (3H)-thymidine dans l'ADN du …