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Plus d'une centaine de truites mouchetées en provenance d'une dizaine de lacs de la région du parc du mont Tremblant ont été examinées dans le but d'étudier la variété des proies que ces truites utilisent. Plus que tout autre, ce poisson sait tirer parti de situations variées. D'autre part, le parasitisme semble influer considérablement sur l'activité alimentaire, mais dans un sens tout opposé à celui que l'on admet généralement.
Au cours de l'été 1960, six séries de récoltes de plancton furent effectuées dans un lac empoisonné à l'endrine à l'automne 1959, en vue d'étudier l'évolution de ces micro-organismes. Les auteurs indiqueront surtout la marche suivie dans cette étude et les résultats quantitatifs obtenus. L'analyse qualitative est amorcée, mais certaines récoltes sont trop récentes pour faire partie de l'exposé actuel. Il semble que les Crustacées planctoniques ne sont guère affectés par un poison aussi violent pour la plupart des autres animaux.
Au cours de l'été 1960, six séries de récoltes de plancton furent effectuées dans un lac empoisonné à l'endrine à l'automne 1959, en vue d'étudier l'évolution de ces micro-organismes. Les auteurs indiqueront surtout la marche suivie dans cette étude et les résultats quantitatifs obtenus. L'analyse qualitative est amorcée, mais certaines récoltes sont trop récentes pour faire partie de l'exposé actuel. Il semble que les Crustacées planctoniques ne sont guère affectés par un poison aussi violent pour la plupart des autres animaux.
La comparaison du contenu de l'estomac de truites indigènes et de truites provenant d'ensemencements en rivière démontre que cette espèce est lente à s'adapter à son nouveau régime. Habituée à recevoir sans efforts son quota d'aliments journaliers, elle est paresseuse à rechercher elle-même son vivre; toutefois, le comportement ne semble pas identique chez tous les sujets.
La truite mouchetée indigène consomme surtout de petites proies: cladocères, larves aquatiques d'insectes, insectes terrestres qui tombent à l'eau. Elle ne sait que faire des ménés qui fourmillent parfois dans son habitat. L'examen de plus de deux cents estomacs de truites en provenance de cinq lacs témoigne de cet avancé. A une même période de la saison, la variété dans les proies est plus accentuée entre les divers lacs qu'au sein d'une même étendue d'eau.
La poursuite de l'inventaire et de l'étude, amorcés dans cette région en 1952, a contribué à accroître nos connaissances sur ce groupe d'insectes. Chaque année une ou plusieurs espèces viennent s'ajouter au lot initial pourtant considérable (71 espèces). Parmi les douze espèces découvertes de 1955 à 1959, on insistera sur celles qui présentent le plus d'intérêt.
Des pièges installés de façon à retenir dès leur métamorphose tous les insectes qui accomplissent leur cycle en eaux courantes permettent d'étudier non seulement la variété des espèces présentes mais également le moment où chacune boucle son cycle ainsi que l'abondance respective de chacune. Les données recueillies en 1959 sur la durée et la période de métamorphose des Simulies seront comparées à celles de 1958; les facteurs de variation de comportement seront discutés.
Des relevés quotidiens dans les eaux torrentueuses de la rivière du Diable dans le parc du Mont Tremblant permettent de préciser l'étendue des populations de Simulies dans un secteur du cours moyen de cette rivière, ainsi que la durée des métamorphoses chez les diverses espèces. Toutes les espèces observées terminent leur cycle à des périodes voisines de celles de leurs congénères. Le retard de l'été 1958 a eu quelqu'influence sur le moment d'apparition de ces insectes hématophages.
Une étude du régime alimentaire des larves de Catostomus permit à l'auteur d'observer concurremment l'évolution des organes internes, plus particulièrement du tube digestif, qui à ce moment est en pleine période d'organisation. D'un autre côté, la topographie extérieure se modifie parallèlement; la forme adulte est presque atteinte dès la sixième semaine de vie libre, soit vers la mi-juillet.