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Au printemps 1957, 897 dorés adultes provenant de la baie Missisquoi ont été étiquetés et libérés dans les rivières Richelieu (à Saint-Jean), Blanche (à Upton), Saint-François (à Westbury) et Bécancour (au lac Saint-Joseph), et dans le lac des Sables (à Sainte-Agathe). A date, soit le 1er octobre 1957, vingt-huit recaptures ont été enregistrées. Les résultats de cet étiquetage confirment les observations faites en 1952 et en 1954, à savoir que le doré adulte ainsi transféré de milieu ne reste pas sur place mais se disperse dans toutes les eaux qui lui sont accessibles.
Au printemps 1957, 897 dorés adultes provenant de la baie Missisquoi ont été étiquetés et libérés dans les rivières Richelieu (à Saint-Jean), Blanche (à Upton), Saint-François (à Westbury) et Bécancour (au lac Saint-Joseph), et dans le lac des Sables (à Sainte-Agathe). A date, soit le 1er octobre 1957, vingt-huit recaptures ont été enregistrées. Les résultats de cet étiquetage confirment les observations faites en 1952 et en 1954, à savoir que le doré adulte ainsi transféré de milieu ne reste pas sur place mais se disperse dans toutes les eaux qui lui sont accessibles.
Des numérations de bactéries furent faites dans six lacs du parc du Mont Tremblant. Ces lacs se classent comme suit: lacs Lauzon et Poisson, oligotrophes; lacs Brochet et Mallard, eutrophes; lacs aux Atocas et La Grosse, dystrophes. Les lacs de même type se comparent entre eux et diffèrent des autres types par le nombre total de bactéries par cm3 d'eau, par le nombre de bactéries pigmentées et par la couleur dominante des pigments. Il semble donc qu'une flore microbienne spécifique habite chaque type de lac.
Des numérations de bactéries furent faites dans six lacs du Parc du Mont Tremblant. Ces lacs se classent comme suit : lacs Lauzon et Poisson, oligotrophes; lacs Brochet et Mallard, eutrophes; lacs aux Atocas et La Grosse, dystrophes. Les lacs de même type se comparent entre eux et diffèrent des autres types par le nombre total de bactéries par cm3 d’eau, par le nombre de bactéries pigmentées et par la couleur dominante des pigments. Il semble donc qu’une flore microbienne spécifique habite chaque type de lac.