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Ce petit acarien, qui peut attaquer plusieurs plantes, se rencontre fréquemment dans les pelouses. Il a aussi l'habitude d'envahir les habitations. Sa présence nous a été signalée en 1948 dans un quartier domiciliaire de Montréal. L'auteur rapporte les essais de répressions et les moyens employés pour l'empêcher d'entrer dans les demeures.
Parmi les nombreuses maladies qui affectent les plantes ornementales, quelques-unes, qui existaient sans doute depuis assez longtemps chez-nous, n'ont été signalées qu'au cours des dernières années. Certaines de ces maladies ont déjà occasionné des pertes considérables aux floriculteurs, dont la brûlure des feuilles du chèvrefeuille qui a fait son apparition dans les pépinières.
Cultivé dans un sol bien chaulé, l'Iris germanica résiste à l'infection par Heterosporium iridis. La résistance ne peut s'expliquer par le pH. Par le dosage du Ca, du K et du Mg dans le sol et dans les cendres de plantes saines et malades, l'auteur a cherché une relation entre ces éléments et le comportement des Iris envers le pathogène.
Au cours de l'été 1948, une cinquantaine d'espèces de plantes, surtout ligneuses, ont été traitées soit au 2,4-dichlorophénoxyacétate isopropylique, soit au 2,4,5-trichlorophénoxyacétate isopropylique ou avec les deux à la fois en mélange. Les concentrations ont varié entre 1,000 à 5,000 p.p.m d'acide. Les observations faites au cours de 1949 permettent de conclure que, à l'exception du cennelier, de l'érable, du célastre et de l'herbe à la puce; toutes les espèces en expérience n'ont donné aucune repousse et ont été complètement tuées par des concentrations électives d'herbicides appliquées en temps opportun.
Au cours de cinq séries d’essais effectués durant l'été, une cinquantaine d'espèces de plantes, surtout ligneuses, ont été traitées soit au 2,4-dichlorophénoxyacétate isopropylique, soit au 2,4,5-trichlorophénoxyacétate isopropylique ou avec les deux à la fois en mélange. Les concentrations ont varié entre 1,000 à 5,000 p.p.m. d'acide. S'il ressort de ce travail que la plupart des espèces traitées réagissent bien à l'une ou à l'autre des concentrations employées, il semble néanmoins que à ces concentrations, toutes les plantes ne se comportent pas également bien, car le cenellier, le bourreau des arbres, le frêne, le cornouiller, l'érable et quelques plantes vivaces herbacées …
Une trentaine d'espèces de jeunes arbres et arbustes et une quinzaine d'espèces de mauvaises herbes vivaces ont été traitées au 2,4-dichlorophénoxyacétate isopropylique et au 2,4,5-trichlorophénoxyacétate isopropylique. Ces deux composés ont été employés dans de l'eau soit séparément, soit en mélanges, et les concentrations ont été calculées pour que l'équivalence en acide varie de 1,000 à 5,000 p.p.m. Le cenellier (Crataegus spp.) s'est comporté de façon erratique à la plupart des traitements, mais le mélange 2,4-D et 2,4,5-T à 5,000 p.p.m. d'acide paraît s'approcher de la concentration léthale pour la plante. Il semble que le 2,4,5-T lui soit légèrement moins toxique …
L'examen des plantes supérieures récoltées dans la région du lac Mistassini nous a révélé la présence de champignons parasites ou saprophytes sur les feuilles et les tiges de plusieurs spécimens: Physoderma menyanthis, Dasycypha agassizii, Cryptomycina pteridis, Rhytisma salicinum, Trochila diminuens, Lophodermium arundinaceum, Pleospora junciola, P. herbarum, Mycosphaerella tassiana, M. coptis, M. colorata, M. sarraceniae, Leptosphaeria culmorum, L. culmifraga, L. striolata, L. triglochinicola, Tremella mesenterica, Cintractia caricis, Melampsorella cerastii, Melampsora bigelovii, Pucciniastrum goeppertianum, Puccinia caricis, P. coronata, P. extensicola, P. extensicola var. solidaginis, P. hieracii, P. orbicula, P. porphyrogenita, P. mesomajalis, P. violae, Uromyces hedysari-obscuri, Gymnosporangium clavipes, Lenzites saepiaria, Polyporusbeltulinus, Fomes …
Une mousse en particulier, le Funaria hygrometrica qui est une mauvaise herbe des serres, recouvre le sol des pots de semis et occasionne des pertes considérables chez les semences à longue période d’incubation. L’auteur a cherché la concentration minimum de mercure, cuivre, manganèse ou zinc qu’il faut employer pour inhiber la germination des spores ou le développement des jeunes protonèmes de cette mousse en boîtes de Petri. Le mercure s’est avéré le plus toxique, car à l’état de ClHg ou de Cl2Hg, il ne faut que 15 ppm de mercure ou 25 ppm de Semesan pour arrêter la germination. Quant …