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On a étudié le mécanisme de l'oxydation de la tourbe, soit à l'état brut, soit après l'extraction des bitumes et des substances solubles dans l'eau chaude, avec l'acide nitrique dilué, à pression ordinaire, en fonction du temps et de la concentration de l'acide. Dans les meilleures conditions, l'oxydation donne un mélange d'acides polycarboxylés aliphatiques et aromatiques avec un rendement de l'ordre de 40%.
On a étudié le mécanisme de l'oxydation de la tourbe, soit à l'état brut, soit après l'extraction des bitumes et des substances solubles dans l'eau chaude, avec l'acide nitrique dilué, à pression ordinaire, en fonction du temps et de la concentration de l'acide. Dans les meilleures conditions, l'oxydation donne un mélange d'acides polycarboxylés aliphatiques et aromatiques avec un rendement de l'ordre de 40%.
Les résultats préliminaires concernant les propriétés chimiques de la tourbière Clair (Ann. Acfis, vol.15, 1949), ont pu être confirmés et précisés; ceux de la tourbière Lac-à-la-Tortue sont donnés au complet. Une discussion qualitative et quantitative fait suite aux résultats obtenus pour ces deux tourbières. Un premier aperçu du travail en voie d'exécution sur le mode d'extraction et les propriétés physico-chimiques des cires et résines de ces tourbières est signalé et fera le sujet d'une prochaine communication.
Les résultats préliminaires concernant les propriétés chimiques de la tourbière Clair (Ann. Acfis, vol.15, 1949), ont pu être confirmés et précisés; ceux de la tourbière Lac-à-la-Tortue sont donnés au complet. Une discussion qualitative et quantitative fait suite aux résultats obtenus pour ces deux tourbières. Un premier aperçu du travail en voie d'exécution sur le mode d'extraction et les propriétés physico-chimiques des cires et résines de ces tourbières est signalé et fera le sujet d'une prochaine communication.
Des échantillons de bois de diverses espèces commerciales, imprégnés dans l'autoclave au moyen d'une solution aqueuse d'urée-diméthylolurée afin d'en modifier les propriétés physico-chimiques (voir le travail présenté au congrès de 1946), ont été étudiés au point de vue de leur résistance mécanique. Les auteurs en ont déterminé la dureté ainsi que la résistance au choc et à la compression. Ils rapportent les résultats au moyen de tableaux et de graphiques et ils tirent les conclusions pratiques concernant la valeur de ce procédé de résinification de fibres végétales, ainsi que les possibilités de sa réalisation industrielle.
Les auteurs ont continué les essais sur la pénétration des agents de la transmutation du bois qui ont déjà fait le sujet d’une communication antérieure. L’étude a été étendue à d’autres essences et elle comprend des résultats sur la pénétration dans le cœur et dans l’aubier traités séparément. Des tableaux et des graphiques accompagnent leur travail.
Les auteurs ont étudié le coefficient de pénétration du bois d’aubier et de cœur de quelques bois de la province de Québec, au moyen d’une solution aqueuse d’urée et de diméthylurée, en fonction de l’espèce et de la nature des tissus.
La réactivité — capacité de réduction de l’anhydride carbonique en oxyde de carbone — est probablement la plus importante propriété des charbons à gazogène. Les auteurs ont modifié la méthode de Reynolds et Davis pour le coke afin de l’adapter au charbon de bois, et ils ont déterminé la réactivité du charbon obtenu par carbonisation des principales essences indigènes en fonction de la température de carbonisation. Les charbons de bois francs donnent généralement un meilleur indice de réactivité que ceux des résineux.
Les auteurs ont étudié le comportement de treize espèces de bois indigènes au cours de la carbonisation, afin d’obtenir des renseignements pratiques concernant la méthode de fabrication des charbons de bois aptes à servir de combustible de remplacement, particulièrement dans la gazogène. Ils ont étudié en particulier la friabilité, le phénomène du gonflement et du retrait au cours de la carbonisation en fonction du temps, de la température, de la forme du bois, de l’humidité du bois et de la vitesse de carbonisation.